Ce qu’il faut savoir : Une assurance local entreprise protège les murs, les aménagements, le matériel et les marchandises de votre société contre l’incendie, le dégât des eaux, le vol, le bris de glace et les catastrophes naturelles. Elle est obligatoire si vous êtes locataire ou propriétaire en copropriété, et coûte entre 23 et 120 € par mois selon la surface, l’activité et la valeur des biens.
Ce que couvre une assurance local entreprise
L’assurance local entreprise n’est pas un produit vendu séparément. C’est le volet « dommages aux biens » d’un contrat multirisque professionnelle. Il protège deux choses distinctes.
Le contenant : les murs, les cloisons, les sols, les vitrines, les installations fixes, les aménagements que vous avez financés.
Le contenu : le mobilier, le matériel professionnel, l’informatique, l’outillage, les stocks, les archives.
Assurer l’un sans l’autre est une erreur fréquente. Un cambriolage détruit rarement les murs. Un incendie détruit les deux.
Les six garanties du socle
| Garantie | Ce qu’elle couvre concrètement |
| Incendie et explosion | Le feu, la fumée, la chaleur, la foudre, l’implosion, ainsi que l’eau utilisée par les pompiers pour éteindre |
| Dégât des eaux | Fuites, infiltrations, ruptures de canalisation, débordements |
| Vol et vandalisme | Marchandises et matériel volés, dégradations liées à l’effraction, actes de malveillance |
| Bris de glace | Vitrines, baies vitrées, enseignes lumineuses, portes vitrées |
| Catastrophes naturelles | Tempête, grêle, neige, inondation, mouvement de terrain reconnus par arrêté |
| Dommages électriques | Court-circuit, surtension, sous-tension sur vos installations et appareils |
À ce socle s’ajoute presque toujours une responsabilité civile occupant. Elle intervient quand un incident parti de votre local cause des dégâts ailleurs. Un dégât des eaux qui traverse le plafond du voisin, un élément de façade qui tombe, un client qui glisse chez vous.
Attention à ne pas confondre cette RC occupant avec la responsabilité civile professionnelle, qui couvre les fautes commises dans l’exercice de votre métier. Ce sont deux garanties différentes. Notre page sur la différence entre multirisque professionnelle et RC Pro détaille ce point.
Obligatoire ou pas ? Tout dépend de votre statut
C’est la question la plus posée, et la réponse n’est pas la même pour tout le monde. Voici le tableau à retenir.
| Votre situation | Obligation | Fondement | Garantie minimale exigée |
| Locataire d’un local | Oui | Clause du bail commercial + article 1733 du Code civil | Risques locatifs : incendie, explosion, dégât des eaux |
| Propriétaire occupant en copropriété | Oui | Article 9-1 de la loi du 10 juillet 1965, modifié par la loi ALUR de 2014 | Responsabilité civile |
| Propriétaire non occupant en copropriété | Oui | Même texte | Responsabilité civile |
| Propriétaire d’un local isolé | Non | Aucune obligation légale | Aucune, mais l’absence de couverture engage votre patrimoine |
| Activité exercée à domicile | Non, mais indispensable | La multirisque habitation ne couvre pas l’activité pro | Extension professionnelle à déclarer |
| Bureau en coworking | Selon le contrat de prestation | L’exploitant n’assure pas vos biens | Vol et matériel professionnel |
Deux précisions comptent.
Sur l’article 1733 du Code civil. Si vous louez, la loi vous présume responsable de l’incendie du local que vous occupez. C’est à vous de prouver qu’il est survenu sans votre faute, ce qui est très difficile. Cette présomption explique pourquoi aucun bailleur ne remet les clés sans attestation.
Sur la garantie risques locatifs. Elle protège votre bailleur, pas votre activité. Elle indemnise les murs. Si votre stock brûle ou si votre matériel est volé, elle ne vous verse rien. Un contrat limité aux risques locatifs vous met en règle avec le bail et vous laisse sans protection réelle.
Sans assurance, les conséquences dépassent le coût du sinistre. Vous financez la remise en état, vous indemnisez les tiers, vous ne compensez pas la perte de chiffre d’affaires, et le défaut d’assurance constitue un manquement contractuel qui peut entraîner la résiliation de votre bail.
Combien coûte une assurance local entreprise en 2026 ?
Les prix d’entrée du marché
Voici les tarifs affichés par les principaux distributeurs français. Ce sont des prix d’appel, calculés sur les profils les moins exposés.
| Distributeur | Prix d’entrée affiché |
| Assurup | dès 10 €/mois |
| Stello | dès 23 €/mois TTC |
| Orus | dès 25 €/mois |
| Hiscox | dès 51,15 €/mois (formule complète) |
Ces montants correspondent à un petit local, peu de stock, une activité à faible risque. Ils servent à se repérer, pas à budgéter.
Les tarifs réels d’une entreprise en activité
| Profil | Cotisation mensuelle |
| Bureau de consultant, 30 m², matériel informatique 15 000 € | 25 à 40 € |
| Magasin de vêtements, 65 m², stock 90 000 €, CA 280 000 € | 70 € |
| Librairie papeterie, 110 m², stock 110 000 €, CA 420 000 € | 95 € |
| Magasin d’électroménager, 140 m², stock 200 000 €, CA 650 000 € | 120 € |
| Restaurant avec cuisine, 90 m² | 110 à 180 € |
| Atelier ou entrepôt, 300 m², stock important | 150 à 300 € |
Retenez l’ordre de grandeur : une assurance local entreprise coûte entre 840 et 1 440 € par an pour un commerce de détail installé. Rapporté au chiffre d’affaires, cela représente 0,2 à 0,3 %.
La lecture au mètre carré
C’est le repère le plus utile quand vous cherchez un local et que vous devez estimer votre budget avant de signer.
- Bureau ou cabinet libéral : 4 à 7 € par m² et par an
- Commerce à faible valeur de stock : 5 à 9 € par m² et par an
- Commerce alimentaire ou à stock élevé : 8 à 15 € par m² et par an
- Restaurant, atelier, activité à risque : 12 à 25 € par m² et par an
Un local de 120 m² pour une boutique de décoration se situera donc autour de 700 à 1 000 € par an. Le calcul complet est détaillé dans notre guide sur le prix d’une assurance magasin et dans celui sur le prix d’une assurance multirisque professionnelle.
Les sept critères qui font varier le tarif
Les assureurs ne regardent pas votre enseigne. Ils calculent la probabilité de devoir payer, et le montant probable.
1. La superficie. Exprimée en mètres carrés, réserves et sous-sols compris. Le prix au mètre carré baisse quand la surface augmente. Un local de 300 m² ne coûte pas trois fois plus qu’un local de 100 m².
2. L’activité exercée. C’est le critère qui creuse le plus les écarts. Un bureau et une friterie ne sont pas sur la même grille. Manipulation de denrées, four, friteuse, produits inflammables, machines : chaque élément déplace le curseur.
3. La valeur des biens. Matériel, aménagements, stock moyen. C’est la base du calcul de l’indemnité, donc de la prime.
4. La localisation. Un local en centre-ville dense coûte plus cher qu’un local en zone d’activité isolée. Densité de population, taux de cambriolage, mitoyenneté, zone inondable ou sismique.
5. La configuration du bâtiment. Rez-de-chaussée d’immeuble d’habitation, structure bois, installation électrique ancienne, absence de coupe-feu. Tout cela se tarife.
6. Les moyens de protection. Alarme reliée à un centre de télésurveillance, rideau métallique, serrure trois points, vidéosurveillance, extincteurs vérifiés. Un local équipé obtient des conditions meilleures, souvent 10 à 20 % de moins sur les garanties vol et incendie.
7. Votre historique de sinistres. Deux déclarations en trois ans et vous sortez de la grille standard.
La franchise, le chiffre que presque personne ne vérifie
Une prime basse cache presque toujours une franchise haute. C’est le mécanisme le plus utilisé pour afficher un tarif attractif.
Les données publiées par les acteurs du marché donnent un repère utile. Chez un courtier en ligne spécialisé, la franchise moyenne sur un local professionnel s’établit autour de 450 €, avec une fourchette allant de 300 € à 5 000 € selon les contrats et les garanties.
Chaque garantie peut avoir sa propre franchise. Celle du dégât des eaux n’est pas forcément celle du vol.
Le raisonnement à tenir est simple. Plus la franchise est élevée, plus la prime baisse, plus votre reste à charge augmente. À 25 € par mois avec 1 500 € de franchise, vous ne serez indemnisé sur aucun petit sinistre. Or les petits sinistres sont les plus fréquents : une vitre cassée, un dégât des eaux limité, un vol de matériel de caisse.
Montez votre franchise seulement si votre trésorerie absorbe un sinistre de ce montant sans difficulté.
Les garanties optionnelles et ce qu’elles coûtent
Le socle ne suffit presque jamais. Voici les compléments les plus utiles et leur coût indicatif.
| Option | Coût mensuel | Pour qui |
| Perte d’exploitation | à partir de 5 € | Toute entreprise avec un loyer et des salaires à payer |
| Bris de glace enseigne et vitrine | 6 à 7 € | Commerce en rue passante |
| Matériel informatique nomade | 8 à 10 € | Caisse tactile, terminaux mobiles, ordinateurs portables |
| Bris de machine | variable | Ateliers, sites de production, équipements techniques |
| Marchandises sous température contrôlée | variable | Métiers de bouche, chambre froide, panne de froid |
| Marchandises en transport | 7 à 9 € | Si vous livrez ou allez chercher vos stocks |
| Assistance d’urgence 24h/24 | incluse ou en option | Sécurisation du local dans les heures suivant un sinistre |
| Perte de valeur du fonds de commerce | 1,5 à 10 € | Fonds avec un droit au bail valorisé |
| Protection juridique | variable | Litige avec un bailleur, un fournisseur, un client |
Si je devais n’en retenir qu’une, ce serait la perte d’exploitation.
Après un incendie, la remise en état d’un local prend souvent quatre à six mois. Pendant ce temps, le loyer tombe, les salaires aussi, et votre chiffre d’affaires est à zéro. Cinq euros par mois pour éviter de perdre le fonds, c’est le meilleur rapport du contrat.
Une précision technique que beaucoup ignorent : cette garantie n’indemnise pas votre chiffre d’affaires perdu, mais votre marge brute. La distinction change complètement le montant du chèque.
Choisir selon votre type de local
Les besoins ne sont pas les mêmes d’un local à l’autre. Ce tableau vous donne les priorités.
| Type de local | Garanties prioritaires | Point de vigilance |
| Commerce, boutique | Stock, bris de glace, vol, RC exploitation, perte d’exploitation | Réévaluer le stock avant les fêtes et les soldes |
| Bureau, cabinet libéral | Matériel informatique, archives, données, RC pro | Peu de stock mais des données sensibles |
| Restaurant, bar | Incendie renforcé, chaîne du froid, RC exploitation, perte d’exploitation | Clauses d’entretien de la hotte, très strictes |
| Atelier artisanal | Bris de machine, outillage, incendie, RC produit | Installation électrique et stockage de produits |
| Entrepôt, stockage | Valeur des marchandises, incendie, protection anti-intrusion | Moyens de protection incendie exigés au contrat |
| Coworking | Vol et matériel professionnel | L’exploitant n’assure pas vos biens personnels |
| Local mixte, activité à domicile | Extension professionnelle de la MRH | Sans déclaration, l’assureur peut tout refuser |
Pour aller plus loin selon votre activité, consultez nos pages dédiées : assurance multirisque commerce, assurance café restaurant, assurance professionnelle pour artisan, assurance entrepôt professionnel, assurance multirisque coiffeur, assurance multirisque boulangerie, assurance salle de sport, assurance multirisque professionnelle hôtel et assurance multirisque immeuble.
Les quatre erreurs qui vident votre indemnisation
C’est la partie que les pages commerciales évitent d’écrire. Elle est pourtant la plus utile.
Erreur 1 : sous-évaluer la valeur de vos biens
C’est l’erreur la plus coûteuse, et la plus répandue.
Si vous déclarez moins que ce que vous possédez, l’assureur applique la règle proportionnelle de capitaux. Le calcul est mécanique et non négociable.
Exemple concret. Vous déclarez 40 000 € de biens. Vous en possédez réellement 80 000 €. Un sinistre détruit pour 20 000 € de marchandises. Indemnité versée : 20 000 × (40 000 / 80 000) = 10 000 €. Vous perdez 10 000 € parce que vous vouliez économiser quelques euros de cotisation.
La parade tient en trois gestes. Faites un inventaire chiffré à la souscription. Gardez les factures d’achat de votre matériel. Réactualisez la déclaration chaque année, en particulier avant les périodes de stock haut.
Erreur 2 : ignorer les clauses de protection
Beaucoup de contrats imposent des conditions précises : rideau métallique baissé après fermeture, alarme activée, serrure trois points, extincteurs vérifiés annuellement, nettoyage périodique des conduits pour la restauration.
Si ces clauses figurent au contrat et ne sont pas respectées, l’assureur peut réduire l’indemnité, voire la refuser pour un vol. Vous avez payé vos cotisations, cela ne change rien.
Lisez cette section avant de signer. Elle fait souvent une demi-page.
Erreur 3 : accepter le remboursement en valeur vétusté
Certains contrats indemnisent le mobilier et l’informatique en valeur vétusté, pas en valeur à neuf.
Un ordinateur de caisse acheté 1 200 € il y a quatre ans vous sera remboursé environ 300 €. Le rachat, lui, vous coûtera 1 200 €. L’option valeur à neuf coûte quelques euros par mois et supprime ce trou.
Erreur 4 : ne pas déclarer un changement
Vous agrandissez le local, vous ajoutez une activité, votre stock double, vous installez une cuisine. Chacun de ces événements modifie le risque.
Sans déclaration, l’assureur peut invoquer une fausse déclaration et réduire son intervention. Un simple email à votre conseiller suffit à sécuriser la situation.
Que faire en cas de sinistre
La réactivité conditionne l’indemnisation. Voici les délais à respecter.
| Type de sinistre | Délai de déclaration |
| Incendie, dégât des eaux, bris de glace | 5 jours ouvrés |
| Vol, vandalisme | 2 jours ouvrés |
| Catastrophe naturelle | Après publication de l’arrêté au Journal officiel, délai précisé au contrat |
En pratique, la marche à suivre tient en cinq étapes.
- Sécurisez les lieux. Coupez l’électricité, l’eau ou le gaz si nécessaire. Limitez l’aggravation, c’est une obligation contractuelle.
- Documentez tout. Photos, vidéos, inventaire des biens touchés. Faites-le avant de déblayer.
- Déposez plainte en cas de vol ou de vandalisme. Le récépissé est exigé.
- Déclarez par votre espace client ou par courrier recommandé, dans les délais du tableau.
- Rassemblez les justificatifs : factures d’achat, relevés de stock, devis de remise en état.
Le traitement d’un dossier simple prend en général quelques jours, suivis d’une à deux semaines pour le versement une fois le dossier statué. Un sinistre nécessitant une expertise prend plus longtemps.
Comment souscrire et comparer efficacement
Préparez ces informations
- Votre numéro SIRET et votre code APE
- La surface exacte du local, réserves comprises
- Votre position : locataire ou propriétaire
- La valeur du matériel, des aménagements et du stock moyen
- Votre chiffre d’affaires réalisé ou prévisionnel
- Vos moyens de protection existants
- Votre effectif
Dix minutes de préparation vous font gagner une heure ensuite, et vous obtenez de vrais devis au lieu de fourchettes.
Comparez sur les bons critères
Le prix arrive en dernier. Avant lui, alignez les plafonds de garantie, les franchises, la présence de la perte d’exploitation, le mode d’indemnisation en valeur à neuf ou vétusté, les exclusions et le délai d’indemnisation.
Deux devis à 45 € et 78 € par mois ne contiennent presque jamais les mêmes conditions. Notre page comparateur d’assurance multirisque professionnelle explique comment mener cette comparaison ligne par ligne.
En ligne ou par un conseiller
La souscription en ligne fonctionne bien pour les bureaux, les petites boutiques et les activités standards. Comptez trois à quinze minutes, avec une attestation disponible immédiatement. C’est le point décisif quand un bailleur attend votre document pour remettre les clés.
Pour un restaurant avec cuisine, un entrepôt, un local atypique ou une sinistralité récente, le dossier sortira des grilles automatiques. Passez par un conseiller.
Notre page sur l’assurance multirisque professionnelle en ligne détaille le parcours étape par étape.
Le bon moment pour changer
Un contrat professionnel se résilie à l’échéance annuelle, avec deux mois de préavis. La loi Hamon, qui autorise la résiliation à tout moment après un an, ne s’applique pas aux contrats souscrits à titre professionnel. C’est la confusion la plus fréquente sur ce sujet, et elle fait perdre une année entière.
Lancez vos démarches trois mois avant votre date d’échéance. Plusieurs acteurs se chargent gratuitement de résilier votre ancien contrat à votre place : demandez-le.
Notre guide sur comment changer d’assureur en multirisque pro détaille la procédure, et notre page sur la résiliation d’une assurance multirisque professionnelle contient le modèle de lettre.
Questions fréquentes
L’assurance local entreprise est-elle obligatoire ?
Oui si vous êtes locataire, via la clause du bail et l’article 1733 du Code civil. Oui également si votre local est en copropriété, où la loi ALUR impose au minimum une responsabilité civile. Non si vous êtes propriétaire d’un local isolé, mais l’absence de couverture engage alors votre patrimoine.
Quel est le prix moyen d’une assurance local entreprise ?
Les premiers prix démarrent à 23 €/mois. Pour une entreprise en activité, comptez 40 à 120 €/mois selon la surface, l’activité et la valeur des biens, soit 480 à 1 440 € par an.
Qui doit assurer le local, le propriétaire ou le locataire ?
Le professionnel qui occupe les lieux doit assurer le local et son contenu. Le propriétaire non occupant assure de son côté sa responsabilité civile et le bâti, notamment pendant les périodes de vacance.
La garantie risques locatifs suffit-elle ?
Non. Elle protège le bailleur en indemnisant les murs. Elle ne couvre ni votre stock, ni votre matériel, ni votre perte d’activité.
Mon assurance couvre-t-elle mon stock en réserve au sous-sol ?
Oui, à condition que la réserve figure dans les locaux déclarés au contrat et qu’elle respecte les protections exigées.
Que se passe-t-il si j’ai sous-évalué mes biens ?
L’assureur applique la règle proportionnelle. Si vous avez déclaré la moitié de la valeur réelle, votre indemnité est réduite de moitié. Le calcul est automatique.
Suis-je couvert si je travaille depuis chez moi ?
Pas automatiquement. La multirisque habitation ne couvre pas l’activité professionnelle. Il faut déclarer l’activité et souscrire une extension dédiée, sinon les biens professionnels ne sont pas indemnisés.
Et si je travaille en coworking ?
L’exploitant assure ses propres locaux, pas vos biens. Votre matériel professionnel doit être couvert par votre propre contrat.
Puis-je résilier à tout moment ?
Non. La résiliation intervient à l’échéance annuelle, avec deux mois de préavis. La loi Hamon ne concerne pas les contrats professionnels.
Le vol à l’étalage est-il couvert ?
Non dans un contrat de base. Le vol sans effraction ni violence relève d’une option, souvent appelée vol par ruse.
Obtenez votre tarif personnalisé
Les fourchettes de cette page donnent un ordre de grandeur. Votre cotisation réelle dépend de votre local, de votre activité et de la valeur de vos biens.
Trois informations suffisent pour obtenir une proposition chiffrée : votre numéro SIRET, la surface exacte de votre local et une estimation de vos biens.
Nous alignons les propositions sur les mêmes plafonds et les mêmes franchises, pour que la comparaison soit lisible.
Demander mon devis assurance local entreprise →
Gratuit, sans engagement, réponse sous 24 heures ouvrées.
Sources
- Assurance local professionnel : guide complet pour bien choisir, MAIF
- Assurance local professionnel en ligne, Orus
- Assurance local et bureaux, Stello
- L’assurance multirisque professionnelle, Assurup
- Assurance multirisque professionnelle : garanties et prix, Selectra Entreprises
- Assurance commerce : tarifs, devis en ligne et conseils, Coover
- Assurance commerce, Hiscox France
- Assurance local commercial : prix et garanties 2026, Companeo
- Contrat de bail commercial, Entreprendre Service-Public
- Registre des intermédiaires en assurance, ORIAS


